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Soirée à l’ambassade de France

Le 30 mai, alors que 75% des EPITECH étaient déjà rentrés en France avait lieu une soirée à l’ambassade de France pour célébrer le 50ème anniversaire du partenariat estudiantin sino-français ou franco-chinois.

A l’entrée photo souvenir, puis arriver dans un joli jardin et direction la grande salle. Valentin, Papi et moi, prenons donc une coupe de vin et mangeons quelques petits fours quand on se fait interviewer article à lire http://www.lepetitjournal.com/pekin/communaute/communaute/186819-universite-la-chine-vue-par-les-etudiants-francais-de-pekin.

Nous retrouvons ensuite des membres de l’administration de l’université et des EPITA (école du même groupe qu’EPITECH, on vit dans le même dortoir) et assistons au discours de Madame l’ambassadeur.

Nous passons alors dans le jardin et continuons de boire champagne et autres vins et déguster d’autres délicieux mets. L’occasion de discuter avec de nouvelles personnes en français, chose tellement rare que j’en profite.

Nous sommes invités à partir autour de 20h30 et nous recevons un petit livret “étudier à Pékin” vraiment pas mal, un stylo et un pin’s, de quoi être l’étudiant le plus heureux du monde.
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Une soirée chinoise

Samedi soir, nous étions invités avec Clément chez des musiciennes de 24/25 ans, Yao et Xiao, qui vivent en colocation, il y avait une autre chinoise et un autre chinois professeur de natation que nous avions vu la veille.

Nous sommes donc 6 et nous patientons sur le canapé à regarder un match de foot pendant que les filles travaillent aux cuisines, premier moment un peu gênant car elles refusent toute aide.

Les plats arrivent enfin, c’est Yao qui a tout cuisiné il y a un plat avec des champignons, une espèce de bouillon avec du bœuf et des petits champignons, du porc au caramel, des branches de je ne sais quoi, des pommes de terres. Tout ça est cuisiné d’une façon que vous ne pourriez pas imaginer car l’aspect et le goût sont vraiment différents de ce à quoi un occidental peut s’attendre en lisant ça. Dans tous les cas c’était très bon !

Arrive le moment où nous faisons pression à Xiao pour qu’elle nous fasse une démonstration de Violoncelle. Elle a 24 ans et a commencé à en jouer depuis l’âge de 4 ans !!! Pendant qu’elle accorde son violoncelle. Yao nous joue du Guzheng vraiment très bien mais c’est pas son premier instrument.

guzheng

Xiao joue enfin, magnifiquement bien, puis Yao va installer l’instrument qu’elle maîtrise bien plus (15 ans de pratique) le Khim. Cet instrument traditionnel se joue avec 2 petits marteaux pour taper sur les cordes. Le son est vraiment beau.

Khim

Elle nous offre plusieurs musique traditionnelle qu’elles jouent ensemble ou chacune leur tour.
 

Nous décidons de faire un « jeu à boire » et si je décris cette soirée particulièrement c’est pour que vous puissiez vous rendre de compte de la mentalité de la jeunesse chinoise. Et encore, eux sont plutôt dévergondés puisqu’ils leur arrivent de sortir dans les bars et boivent de l’alcool.

Je ne vais pas m’attarder à vous expliquer les règles, mais dans ce jeu il y a un perdant toutes les 5 minutes et celui qui perd répond à une question OU boit une gorgée OU a un gage. Le plus intéressant pour vous sont donc les questions et les gages. Nous avons donc appris avec leurs « pose n’importe quelle question ne soit pas timide » :

-Yao a eu qu’un seul petit ami et n’a eu de rapport qu’avec lui. Elle a 25 ans.

-Xiao a eu 6 petits amis, c’est plus commun à 24 ans, mais elle n’a jamais eu de rapport.

Pendant un gage, je devais faire un bisou sur la JOUE à l’autre chinoise dont je ne me rappelle plus le nom. Celle-ci était tellement gênée que j’ai dû attendre et finalement elle a accepté que je lui fasse sur une de ses mèches de cheveu. Une autre fois où c’était son tour de le faire à Clément, après beaucoup d’insistance, elle a finalement fait mais pas sur la joue, dans le cou (ce qui est vu comme bien plus sensuel en France, mais pas ici apparemment).

Minuit passé, il est temps d’y aller. Elles nous appellent un taxi grâce à une application et nous quittons ce lieu de tant d’innocence.

Leslie, Houhai, Nanluoguxiang, Wudaokou

Comme je le racontais dans le précédent article, j’attendais Leslie à l’aéroport et enfin elle arriva ! Après les retrouvailles, nous attendons pour le train navette (il commence à 6h) et nous allons chez moi pour qu’elle puisse poser ses affaires, son hôtel n’étant pas encore prêt à l’accueillir.

Nous allons ensuite boire un café avant de se diriger vers le lac d’Houhai complètement gelé. On y mange des brochettes (dont les très très épicés), et Leslie qui a voulu prendre un truc sans savoir ce que c’est, se retrouve avec une patte de poulet. Miam !

Nous continuons alors notre petit tour du lac et nous décidons d’aller sur le lac effectuer quelques glissades. On ressemble un peu à des gamins à glisser comme ça, on y passe pas mal de temps au final. Des gens y sont en traîneau ou en espèce de vélo qui glisse.

Nous nous dirigeons alors vers Nanluoguxiang, la rue des hutongs super touristique qui est remplie !

Nous la traversons, Leslie achète y achète ses cartes postales (on en trouve pas facilement en Chine) et teste les toilettes publiques chinoises. Apparemment, leurs toilettes turques sont un peu comme les urinoirs pour nous, les gens qui attendent te voit, sont en face de toi, et il n’y a qu’une petite cloison séparant chacune des latrines.

Nous terminons la rue en allant nous réchauffer dans un tout petit salon de thé.

Nous passons rapidement dans quelques boutiques puis nous rentrons, Leslie s’installe dans son hôtel et se repose un peu avant que je lui fasse découvrir une soirée au Steps (bar à Wudaokou). Nous y rencontrons 2 chinoises ou thaïs je sais plus qui nous accompagne ensuite au Wu Club (boîte de nuit à côté) où nous dansons jusqu’au bout de la nuit.

Shanghai : Tianzifang, Pudong et soirée

Début février, j’étais gracieusement invité à Shanghai chez une amie qui vit là en colocation. J’y ai donc passé une semaine afin d’avoir le temps de faire le tour de la ville, la plupart du temps seul, puisque cette amie, Eva, travaillait la journée.

Le premier jour, nous avons visité un quartier plein de charmantes petites rues qui a réussi à résister aux envahisseurs buildingues. Ce quartier, tianzifang est devenu très touristiques et est rempli de boutiques, de restaurants occidentaux et de bars. Nous mangeons d’ailleurs dans une pizzeria élue meilleure pizzeria new york Style d’après le readers choice. Nous avons aussi assisté à un spectacle, manque de pot elle avait mal lu, c’était pour les enfants. Du coup c’était assez drôle de ne rien comprendre vu que c’était en chinois.

Le second jour je suis allé visiter People Square et j’ai remonté cette fameuse rue dans laquelle on m’a proposé 5 fois en moins d’une heure, « un massage »  avec supplément à des prix très attractifs. Courageux, j’ai bien évidemment refusé. La rue en elle-même est grande et belle des boutiques et des hauts immeubles partout. Il neige d’ailleurs.

Un peu plus tard, je rejoins Rémi Marsal, étudiant Epitech à Shanghai au Jinang Temple. Il y a quelques bars et boites où sortir dans ce quartier ET le Jinang Temple qui est suffisamment cher pour nous décourager d’y entrer. Nous nous dirigeons donc vers Pudong, Rive Est de Shanghai, c’est dans ce quartier que se trouvent tous les grands buildings. L’ancien plus haut d’Asie flirtant avec le futur plus haut d’Asie, Le plus haut de Shanghai actuel, se trouvant entre ces deux.

Pour éviter de payer 100RMB pour avoir le privilège d’avoir une vue imprenable du haut du 100è étage, nous nous installons au bar de l’hôtel plus que classe se trouvant au 87ème étage. La vue y est stupéfiante et nous investissons ces 100RMB (et même 200RMB) dans des cocktails excellents. Nous restons assis à discuter dans de confortables fauteuils à profiter de la vue pendant environ 2/3h, le temps de voir Shanghai de jour puis de nuit. Eva nous rejoint à ce moment-là. Nous allons manger dans un restaurant japonais au pied de la tour et un ami de Rémi nous rejoint.

A Shanghai contrairement à Beijing, il y a ce qu’ils appellent des promoteurs qui peuvent t’inviter aux soirées et te proposer des bons plans. Rémi prend contact avec l’une d’elle qui nous propose une soirée gratuite en open-bar. Nous y allons donc, Eva nous quittant pour rejoindre son lit. La boîte est classe mais trop de canapés et peu de gens sur le dancefloor. La soirée se déroule quand même très bien jusqu’à ce que le sommeil m’appelle.

Guilin jour 5 à 8 : Yangdi, pique-nique, vol et vol

Le 5ème jour, nous nous levons tard ! On se fait un très bon repas dans un restaurant près de l’hôtel et on décide de réescalader la colline du premier jour, ça fait toujours autant de bien et on profite de la vue là-haut un peu plus longtemps que la première fois. Une fois redescendu, nous filons à l’épicerie.

 

Sur la route 2 filles qu’on avait croisé assise sur un banc avec un gars nous courent après pour avoir une photo avec nous. Nous acceptons puis elles font demi-tour et nous continuons notre route. Quelques minutes, plus tard on entend des bruits de course, on se retourne elles nous suivent. Nous les sèmerons enfin en entrant dans l’épicerie.

Le soir nous sommes invités à déguster du thé de Guilin par un des chinois qu’on a rencontré la veille. Nous avons rendez-vous devant l’université de technologie de Guilin. Il est accompagné d’un gars et d’une fille qui eux parlent un peu anglais, ça fait du bien ! Ils nous emmène alors dans une petite rue sombre où se trouve une espèce de bâtisse en briques nues et toit en taules entièrement ouverts sur l’un des côtés. Le plafond est assez bas. Nous mangeons assis sur des chaises pour enfants sur des tables basses. On goûte alors le thé de Guilin qui finalement ressemble plus à une soupe. De couleur beige, on y rajoute du riz soufflé, du sel, des herbes et de l’ail. Accompagné de ça nous mangeons des légumes, je ne sais pas ce que c’est mais j’aime ça, un peu l’aspect d’épinards, des nouilles chinoises, très bonne aussi et des mollusques dans leur carapace bien trop épicé pour que j’y revienne. On rentre sur les coups de minuits.

Le lendemain nous partons pour Yangdi, faire le vrai bamboo boat avec les beaux paysages comme sur le billet de 20RMB :

billet de 20 RMB

On prend 1 bus, 2 bus, 3 bus et on y est ! Une femme nous accoste à la descente du bus pour nous proposer de prendre un bamboo boat, elle nous suivra partout et nous refuserons à chaque fois car ses prix sont bien plus élever que ceux indiquer par le guide du routard et elle ne veut pas négocier plus bas.

Nous rencontrons 2 occidentales, hollandaises je crois, on essaie de négocier un bateau avec elles mais leur négociatrice à elle ne veut pas de nous car ce serait comme nous voler à son amie. On part aller se promener sur la rive jusqu’à assez loin. Notre accosteuse ne nous lâche pas d’une semelle, nous guettant de loin. Ce petit jeu dure longtemps peut être 1h30 puis on profite d’un moment d’inattention pour trouver quelqu’un d’autres même si c’est au même prix parce que c’est elle qu’on déteste vraiment (on lui dit même clairement, mais elle ne lâche rien).

On arrive finalement à prendre un bateau et là on profite vraiment. Malgré le brouillard, les paysages sont merveilleux :

Nous reprenons alors les bus pour rentrer sur Guilin. Pour le long trajet, il n’y a plus de place assise, ils nous installent alors sur des tabourets pour bébés dans l’allée centrale. Pas ce qu’il y a de plus confortable “mais c’est folklorique ah ah ah !”.

Un passage à l’hôtel pour se faire propre et  beau, petite bière à l’Irish, une chinoise vient discuter quelques minutes, nous offre du thé que sa boutique vend au passage. Wassim trop fatigué, je vais au Muse (le nightclub) seul, j’y rencontre des turcs sympathiques mais je me fais vite chier, je rentre à mon tour.

Pour notre dernière vraie journée, nous sommes invités à pique-niquer avec les gens rencontrés à l’anniversaire. Nous allons dans un marché pour acheter de quoi se sustenter. Le bâtiment ressemble aux halles de Pau ou encore au marché des Capucins à Bordeaux mais avec un plafond plus bas. A l’intérieur les vendeurs sont totalement différents, ils découpent la viande directement sur les tables en bois ou vendent les fruits et légumes à même le sol. On peut y acheter des poules vivantes. Nous y avons croisés quelques chiens coupés en 2 dans la longueur accrochés à des pics. Mais le plus écœurant, bien que cela puisse paraître étrange, c’est de voir l’arrachage de sabot de jambes de cochon avec un gros couteau de boucher.

Bref, nous y achetons pleins de mets : viandes, légumes, boulettes, canne à sucre. On traverse une ancienne ville (une des 4 principales il y a fort longtemps apparemment) à pied et nous arrivons dans un coin de verdure qui borde la rivière Li. L’endroit aurait pu être magnifique s’il n’y avait pas autant de déchets, mais nous y prenons pas mal de bon temps, on fait des ricochets, on discute tant bien que mal, on mange et on enchaîne les séances photos.

Nous prenons un bus/taxi pour nous enfouir dans la campagne et voir les champs de fleurs jaunes. Nous y prendrons quelques photos gay. La ville est très paisible malgré les pétards qui raisonnent de partout (et oui nous sommes dans la période du Spring Festival à ce moment-là).

De retour à Guilin, 3 des gars qui étaient avec nous, nous invitent au restaurant pour goûter le canard de Guilin et essayer de nous faire dire qu’il est meilleur que celui de Pékin. Il était très bon en effet, mais je préfère le canard laqué.

Pour notre dernière soirée, nous décidons de la passer en bar/boîte. Nous en testons une un peu au hasard, l’ambiance est sympa et il y a des danseuses, danseurs et chanteuses qui viennent régulièrement faire un show sur le podium. Nous copinons avec des chinois, puis des chinoises et quand vient l’heure d’ouvrir le podium à tout ceux qui souhaite danser, nous y allons !

Oh, tiens où sont passés nos manteaux ? J’avertis le personnel de la boîte, dedans il y avait mon porte-feuille avec 150RMB (pas trop grave) et mes cartes (plutôt grave) mais aussi mon smartphone. La moitié du personnel de la boîte se mobilise pour retrouver nos manteaux. Au bout de 20 minutes, ils nous les retrouvent, mais je n’ai rien dedans. Un peu plus tard il retrouve aussi mon porte-feuille sans l’argent.

J’ai le principal, mais j’ai tout de même perdu un smartphone à 200€ et je suis un peu trop dégoûté pour continuer la soirée malgré l’ambiance géniale à l’intérieur.

Le lendemain nous reprenons l’avion pour retrouver la froideur de Pékin et voir le nouvel an chinois (qui a déjà été expliqué dans un article précédent).

Voilà, c’était un looooooong article mais on en a fini du séjour à Guilin ! La prochaine fois, ce sera Shanghai !

Guilin jour 4 : Yangshuo

Et oui du coup, c’est plus vraiment Guilin puisque ce jour-là nous nous sommes levés très tôt pour aller à Yangshuo environ 1h30 de bus et nous nous sommes aussi couchés très tard, ce qui en fait une looooooooongue journée.

A l’hôtel on profite de notre petit déj’ offert et pour moi ce sera riz cantonais, bacon et gâteau en dessert (non, ils n’ont pas de chocolat chaud ni de croissants !). Nous prenons alors les bus pour Yangshuo et nous visitons la ville plutôt touristique et peuplé d’étrangers (étranger à la Chine bien sûr). Nous nous offrons une courte et chère ballade en “bamboo boat” sur le bord de la ville c’est agréable, il fait plutôt bon.

Nous dégustons alors une bière allemande sur le balcon d’un des nombreux bars de la ville. Grosse détente ! Et continue comme ça toute l’après-midi, on se ballade on mange des glaces puis des hippies qui joue de la musique par terre nous invite à nous asseoir avec eux. On passe un peu de temps à les écouter, un gars joue du djembé sur leur propre musique qui est joué sur un ampli, une gothopouf nous montre les cartes postales qu’elle a fait et une hippie nous propose de manger des oranges. La détente poussée au vice, nous décidons de rentrer à Guilin et de se faire une vraie soirée !

Nous nous reposons un peu à l’hôtel avant d’aller manger puis se prendre un pichet à l’Irish pub (oui on varie pas trop mais l’endroit est accueillaènt). Nous allons ensuite en face dans un club très très classe et rempli. Mais le dancefloor et peu occupé. Merveilleux danseurs que nous sommes, nous nous trouvons très frustrés de ne pas pouvoir exercer là nos talents et décidons, quelque peu déçus, de quitter ce lieu après seulement une bière.

Nous nous retrouvons alors dans la rue à rechercher des clubs à l’oreille. On arrive dans un pas très classe et toujours sans dancefloor. Nous continuons et un son de soirée Karaoké arrive à nos oreilles. Il est sur une terrasse, nous commençons à monter les marches mais nous nous rendons compte que c’est une soirée privée. Au moment de faire demi-tour, les personnes nous invitent à nous joindre à eux. Ils nous offrent alors de goûter leur barbecue chinois, et de boire leurs bières pour l’anniversaire de leur ami. Trop respectueux, j’ai refusé de manger. Wassim ne s’en est pas privé.

Après avoir massacré quelques chansons sur leur karaoké improvisé (grand écran, grosse sono et 3 ou 4 micros quand même), la police débarque et demande de faire moins de bruits. Le karaoké cesse et laisse la place à un film. Nous discutons tant bien que mal à coup de google translate car leur anglais est encore plus pauvre que notre chinois. On nous demande en photo un peu partout. Un des filles présentes, nous proposent de quitter la soirée avec elle et de rejoindre ses amis au KTV (cette fois-ci un vrai).

On arrive alors là-bas, de mémoire il doit être plus ou moins 2h. Ils sont 6 ou 7 et finalement nous passerons plus de temps à faire des jeux à boire qu’à chanter. Bien que je pense avoir une petite avance, je suis assez surpris de les voir tenir bien mieux que moi, ça se passe pas comme ça dans le nord ! Nous rentrons à l’hôtel pour dormir, mais alors dormir beaucoup aux environs de 4h30.

Soirée de Noël Software Engineering

Entre Noël et le nouvel an, notre promo a organisé une excellente soirée pleines de musiques, de danse et d’humour !
Chaque personne de notre promo ayant l’envie de faire démonstration de son talent ou manque de talent pouvait donc prévenir à l’avance pour investir la scène le soir des représentations.
Avec Wassim, nous avons donc décidé d’interpréter Duibuqi de Transition, qui est une chanson en chinois ou en gros les paroles “désolé, mon chinois est pas top, désolé, je comprend pas ce que tu dis.”
Je vous invite donc à apprécier la merveilleuse vidéo de la soirée que j’ai monté avec les images de Valentin, Papi, Wassim, moi et la vidéo géniale de Xiao Lin Peng.
La vidéo est longue donc si vous souhaitez passer les passages où on voit des chinois et ne voir que les occidentaux (parce que vous êtes racistes) :
-Le moment kitsch vidéo Xiao : 4min55
-Winter memory : 10min26
-Duibuqi : 23min44